Aller au contenu
+32 472 11 39 18
Menu
Géomètre-expert · Jurbise, Hainaut

Scan to BIM : la maquette numérique de l’existant

Le Scan to BIM part d’un relevé au scanner laser et rend une maquette numérique du bâtiment tel qu’il est. Nous relevons, puis nous faisons modéliser l’enveloppe, la structure et les niveaux. Architectes, bureaux d’études, entrepreneurs, gestionnaires de patrimoine, industriels et syndics de grands immeubles y cherchent la même chose : une base géométrique sur laquelle travailler, au lieu de redessiner.

Un plan d’archive décrit le bâtiment qu’on a voulu construire, avec ses cotes théoriques et ses angles droits. Le relevé décrit celui qui existe, avec ses reprises, ses décalages et ses planchers qui ne sont pas de niveau. L’écart entre les deux se paie au chantier, et il se paie d’autant plus cher qu’il est découvert tard.

Nous relevons en Hainaut, et plus largement en Belgique, au départ de Jurbise.

Siège à Jurbise Intervention en Hainaut et en Wallonie

Pièce vide en rénovation : murs décroûtés jusqu’à la brique, corniche de plâtre et plancher de lames ouvert sur une ligne
Halle industrielle vide, murs de brique, ossature métallique et grandes baies

Du relevé à la maquette

La chaîne compte cinq étapes, et le résultat de chacune conditionne la suivante.

  • Relevé au scanner laser.

    Intérieur et extérieur, avec assez de stations pour qu’aucun volume ne reste dans l’ombre d’un autre. La précision du scanner est millimétrique, et une pièce de 50 m² se numérise en quelques minutes.

  • Assemblage et recalage.

    Les stations sont recalées les unes sur les autres pour ne former qu’un seul nuage, rattaché à des points communs relevés sur place. Un recalage approximatif ne se voit pas tout de suite : il apparaît plus tard, sur la maquette, sous la forme de murs légèrement dédoublés.

  • Nettoyage.

    Les vitres, les miroirs et les métaux polis renvoient des points parasites, et les personnes qui traversent une pièce pendant l’acquisition y laissent des silhouettes que personne ne veut retrouver dans une maquette. Tout cela s’enlève avant modélisation, sinon la maquette hérite d’objets qui n’ont jamais existé.

  • Géoréférencement.

    Le nuage est rattaché au système de coordonnées du projet. Il devient alors superposable à un relevé topographique, à un plan d’implantation, ou à un second scan du même bâtiment réalisé plus tard.

Du relevé à la maquetteS1S211,00LE MUR DU FOND À 60 ×ASSEMBLÉ0,05° DE ROTATION EN TROP7,0 mmmesuré à 8,05 m de S2DEUX STATIONS, TROIS POINTS COMMUNSStation 1 en points, station 2 en anneaux. Les trois cibles rattachent les deux nuages.Écart = 2 d sin(θ/2) : 4,4 mm à 5,00 m, 10,5 mm à 12,00 m. Il grandit avec la distance à la station.

Modélisation. Les surfaces du nuage deviennent des objets : murs, planchers, toitures, poteaux, poutres, niveaux. C’est l’étape qui transforme une mesure en maquette, et c’est celle que nous pilotons.

Le relevé lui-même est détaillé sur la page du relevé par scanner laser 3D.

Le nuage sait où sont les surfaces, pas ce qu’elles sont

Un nuage de points est une mesure, pas une description.

Il contient des millions de points cotés, et aucun de ces points ne sait s’il appartient à un mur porteur, à une cloison montée après coup ou à une armoire restée contre la façade le jour du relevé. Modéliser, c’est décider : ceci est un mur, ceci est un plancher, ce niveau s’arrête là. Une maquette se filtre, se coupe, se chiffre et s’annote. Un nuage, non.

Le nuage sait où sont les surfaces, pas ce qu’elles sont±0,00+3,05+5,90+9,033,052,853,130,382,960,193,550,38NUAGE LEVÉMAQUETTE RENSEIGNÉE1 252 points, 1,29° de pas, cinq stations. Le verre ne renvoie rien, le nadir non plus.0,38 + 2,96 + 0,19 + 3,55 + 0,38 = 7,46 m · 3,05 + 2,85 + 3,13 = 9,03 m

Ce que la maquette permet

Travailler sur le bâtiment réel, et c’est tout l’argument.

  • Dessiner sur des cotes mesurées.

    Elles viennent du relevé, pas d’un plan d’archive ni d’un métré au décamètre. Le projet se construit sur ce qui est là.

  • Voir les écarts entre le projet et le construit.

    Superposer la maquette de l’existant au modèle du projet fait apparaître les conflits avant le chantier, là où ils se règlent d’un trait et non d’une démolition.

  • Chiffrer.

    Surfaces, volumes et linéaires se tirent du modèle. Un métré qui sort de la maquette se discute moins qu’un métré estimé, et il se refait en quelques clics quand le projet bouge.

  • Coordonner les corps de métier.

    Tout le monde travaille sur la même géométrie, et un désaccord se tranche en ouvrant le modèle plutôt qu’en comparant deux plans qui ne disent pas la même chose.

Tenir un dossier d’ouvrage à jour. Pour un gestionnaire de patrimoine, la maquette devient la référence que chaque intervention met à jour, au lieu d’une pile de plans dont personne ne sait plus lequel est le dernier.

Quand le Scan to BIM se justifie

  • Une rénovation lourde, où le projet touche à la structure et où une erreur de cote se découvre au moment de la démolition.

  • Une extension, qui doit se raccorder à un bâtiment dont les façades ne sont ni d’aplomb ni parallèles.

  • Une réhabilitation patrimoniale, où rien ne se redessine approximativement et où le relevé fait aussi office d’archive.

  • Un site industriel, encombré de structures et d’équipements qu’un relevé classique ne suit pas. Le nuage enregistre cet encombrement tel qu’il est, et la maquette en tire l’enveloppe, la structure et les niveaux.

  • Un bâtiment dont les plans sont perdus, incomplets ou faux.

    C’est le cas le plus fréquent, et de loin.

Un immeuble à redécouper, quand les surfaces servent à autre chose qu’à la conception : un acte, une mise en copropriété avec calcul des quotités, une répartition de charges.

Ce que vous recevez

Trois livrables, et aucun ne remplace les deux autres.

  • La maquette numérique de l’existant, renseignée sur l’enveloppe, la structure et les niveaux. Elle s’ouvre dans les outils du bureau qui la reçoit.

  • Les plans tirés de la maquette.

    Plans d’étage, coupes, élévations, selon ce que le projet demande. Ils sortent du même modèle, donc ils restent cohérents entre eux.

  • Le nuage de points.

    Il reste consultable et il justifie la maquette : n’importe quelle cote peut être revérifiée à la source, longtemps après la fin de la mission.

Le périmètre de modélisation est l’enveloppe, la structure et les niveaux. Ni second œuvre, ni réseaux.

Comment ça se passe ?

  • Vous décrivez le bâtiment et l’usage prévu.

    Une rénovation, un dossier de patrimoine et une étude industrielle ne demandent pas la même densité de relevé, et ça se décide avant de sortir le scanner.

  • Nous venons relever.

    Le scanner travaille à l’intérieur et à l’extérieur, et nous repérons sur place les volumes qui demanderont des stations supplémentaires.

  • Le périmètre est confirmé avant la modélisation.

    Enveloppe, structure, niveaux : vous savez ce que la maquette contiendra avant qu’elle ne soit produite.

  • Vous recevez la maquette, les plans et le nuage.

    Avec un interlocuteur qui a vu le bâtiment et qui répond aux questions qu’on se pose dessus.

Vos questions

Qu’est-ce que le Scan to BIM ?

C’est la production d’une maquette numérique à partir d’un relevé au scanner laser. Le scanner mesure le bâtiment existant sous forme de nuage de points, puis la modélisation convertit ces points en objets du bâtiment, murs, planchers, toitures, poteaux et niveaux. Le résultat décrit l’existant, ce n’est pas un projet.

Faut-il fournir un nuage de points, ou réalisez-vous le relevé ?

Nous réalisons le relevé. Nous ne modélisons pas le nuage d’un tiers, parce qu’une maquette ne vaut que si celui qui la produit sait comment la mesure a été prise, où les stations étaient posées et ce qui a été nettoyé. La prestation commence donc par notre scan, et la modélisation suit.

Jusqu’où la maquette descend-elle ?

À l’enveloppe, à la structure et aux niveaux. Ni second œuvre, ni réseaux. Le périmètre est annoncé avant la production, pour qu’il n’y ait aucun malentendu sur ce que contient le fichier remis.

Dans quel format la maquette est-elle remise ?

Dans un format exploitable par le destinataire, convenu avant la production. Le livrable s’ouvre dans les outils du bureau qui le reçoit, et la question se pose en amont plutôt qu’à la livraison.

Que faire quand les plans d’origine sont introuvables ou faux ?

Relever. Le bâtiment devient sa propre source, et la maquette remplace des plans dont personne ne peut plus garantir qu’ils décrivent le bâti. C’est l’usage le plus courant du Scan to BIM.

La maquette sert-elle encore après les travaux ?

Oui, à condition de la tenir à jour. Une maquette de l’existant devient le plan as-built du bâtiment, et chaque intervention ultérieure s’y rattache au lieu de repartir d’un métré. Pour un gestionnaire de patrimoine, c’est là que la dépense se rembourse.

Intervenez-vous en dehors du Hainaut ?

Oui. Un relevé se déplace : la journée de scan se cale partout en Wallonie, et la modélisation se mène ensuite chez nous. Les dossiers les plus nombreux restent montois et hennuyers, parce que c’est de Jurbise que nous partons.

Décrire votre projet

Deux questions pour commencer. Vous recevez une réponse d’un géomètre, pas d’un standard.

Ou appelez directement : +32 472 11 39 18

Ou écrivez à

De quoi avez-vous besoin ?

Faire modéliser un bâtiment existant

Décrivez le bâtiment, son usage et ce que la maquette devra permettre. Nous vous dirons quelle densité de relevé la mission demande, et ce que la maquette contiendra.

Demander une maquette de l’existant

Rue de Sirault 12, 7050 Jurbise +32 472 11 39 18